Nous joindre
Publicité

Une autre Coupe Memorial pour Jean-Marc Blouin?

Saviez-vous que derrière l’équipe championne en titre de la Coupe Memorial se cache un Beloeillois?

Jean-Marc Blouin porte fièrement la bague de champions du titre le plus prestigieux du hockey junior canadien.

Comme dépisteur en chef, il a contribué à sa façon à la construction des Mooseheads de Halifax qui ont triomphé, au printemps dernier, avec en tête les Nathan MacKinnon, Jonathan Drouin et Zachary Fucale.

S’il n’a pas vraiment de mérite dans le cas de MacKinnon, étant donné que le joueur étoile avait refusé de se rapporter au Drakkar de Baie-Comeau, on lui doit tout de même la sélection de Jonathan Drouin, qui a fait écarquiller bien des yeux l’an dernier.

« Il était bien coté, mais il y en avait plusieurs du même range que lui. Ce n’est pas une science exacte. Ça prend un peu de chance, admet-il. Notre directeur général a récupéré des choix assez haut, par le biais de transaction, ce qui nous a aidés. »

Âgé de 69 ans, Jean-Marc Blouin croit réussir à mettre la main sur une deuxième bague de championnat. « On a de bonnes chances, mais ce ne sera pas aussi évident que l’an dernier, maintenant que MacKinnon est avec l’Avalanche du Colorado (dans la LNH) », commente-t-il.

Il avoue toutefois que l’heure de la retraite va bientôt sonner. « J’en suis à mes derniers milles. Je regarde pour faire le meilleur travail pour l’équipe, mais pas plus », dit le Beloeillois.

Une carrière de plus de 20 ans

Les conquêtes de la Coupe du Président et de la Coupe Memorial par ses Moosehead sont en quelque sorte la consécration pour Jean-Marc Blouin, lui qui travaille pour cette organisation depuis ses premières heures dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Auparavant, il a fait ses débuts avec le défunt Laser de Saint-Hyacinthe, une organisation pour laquelle il a travaillé pendant quelques saisons. Ensuite, il en a fait ce travail pour la centrale de recrutement.

Parallèlement, Jean-Marc Blouin épie les joueurs de niveau bantam AAA pour le compte des Riverains du Collège Charles-Lemoyne, avec qui il a conservé des liens tout au long de sa carrière.

Il regarde aussi du côté du bantam « double lettre » et il a toute une équipe de recruteurs qui travaille avec lui pour évaluer les joueurs des autres ligues de catégorie midget.

« On commence à regarder à partir de la deuxième année bantam, parce que les joueurs changent beaucoup physiquement. Des fois, on regarde des matchs pee-wee, mais c’est juste pour le fun. »

RECOMMANDÉS POUR VOUS