Nom de domaine: une bonne affaire?
Le nom de domaine peut être utilisé pour créer une adresse courriel personnalisée.
Guy Bolduc, président de Bollé Communications à Beloeil, estime que l’offre du nom de domaine saint-hilaire.name, qui a été mis en vente par le Montréalais Gilles Saint-Hilaire, au coût de 1000 $, n’est pas si alléchante que ça.
« Honnêtement, je ne vois pas pourquoi il se vendrait plus cher. Maintenant, les noms peuvent être variables. Ce n’est plus ce qui détermine l’ordre de sortie sur la toile », dit-il, ajoutant qu'un nom de domaine se vend normalement 12,99 $.
M. Bolduc ajoute que l’achalandage, le référencement et les plateformes utilisées jouent un plus grand rôle et que le nom de domaine n’est pas le seul facteur déterminant. Il souligne de plus que les sites qui sont nommés en premier possèdent une extension correspondante au pays où est situé l’internaute.
« Les gens ne le savent pas tous, mais les terminaisons s’apparentent à un pays. L’extension .ca est celle du Canada, tandis que .fr est généralement utilisé pour des commerces situés en France. »
L’extension .name fait partie des extensions plus générales (comme .com et .org) et est davantage utilisée à des fins personnelles.
Gilles Saint-Hilaire se défend bien de vouloir vendre son nom de domaine à gros prix. Il souligne que la meilleure offre sera acceptée, même si elle est en bas de la somme demandée.
« Pour une entreprise, 1000 $, ce n’est pas cher payé, estime-t-il. Pour certaines personnes, c’est scandaleux, mais pour celui qui veut un nom de domaine qui existe déjà, il mettra l’argent nécessaire pour l’obtenir. »
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