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L’option plein air de la Polybel a 15 ans

Les élèves de l’option plein air de la Polybel ont la chance de s’initier à plusieurs activités extérieures.
Photo: Courtoisie

Les élèves de l’option plein air de la Polybel ont la chance de s’initier à plusieurs activités extérieures.

Chaque année, des jeunes de la troisième à la cinquième secondaire poussent leurs limites ! Ils escaladent des montagnes, chaussent des raquettes, participent à des triathlons, s’initient au canot-camping et courent des cross-countries dans le cadre de l’option plein air offerte pendant leur formation générale.

Linda Archambault, enseignante en éducation physique, est l’investigatrice du programme. Quinze ans plus tard, elle le coordonne toujours avec autant de passion.

« Les jeunes veulent être actifs, bouger et surtout relever des défis ! Nous avons la chance d’être entourés de sites de plein air très intéressants. L’option permet d’intégrer des connaissances et des habiletés, mais aussi des aptitudes de responsabilité et d’autonomie. »

Il y a peu de discipline à faire dans cette option. Les participants sont soigneusement choisis et doivent avoir une attitude positive. Ils ont le privilège de suivre quatre périodes d’activité physique dans un cycle scolaire de neuf jours.

Selon Mme Archambault, l’option permet de contrer le décrochage scolaire par le sport, en créant un intérêt supplémentaire aux cours réguliers. L’option plein air de la Polybel a d’ailleurs inspiré plusieurs autres écoles secondaires à développer un programme semblable.

Les jeunes ont leur mot à dire sur la programmation annuelle qui est en constante évolution. L’enseignante n’hésite pas à les consulter.

« C’est vraiment le fun il n’y a aucune activité redondante, mentionne Pierre-Luc Lessard, élève de Saint-Antoine-sur-Richelieu. J’aime faire le plus d’activités possible. On apprend plein de choses qui sortent de l’ordinaire, par exemple la survie en forêt. »

Le Beloeillois Jean-Philippe Légaré est du même avis. « J’aime l’option parce que je peux continuer à m’entraîner à l’école. On profite des journées dehors et on se met en forme en pratiquant des activités très variées », indique l’élève.

Plus que du sport

Malheureusement, des contraintes de programmation empêchent les élèves qui prennent des cours de sciences à s’inscrire au cours optionnel de plein air. Ils peuvent toutefois continuer à pratiquer leur passion en s’inscrivant au Club plein air, une activité parascolaire. Au cours de l’année, 25 jours aux quatre coins du Québec sont prévus au programme. En mai, les jeunes partiront en canot-camping au parc de la Mauricie.

« C’est énormément d’organisation et de temps, mais l’option plein air est plus que du sport. Les élèves sont valorisés, ils s’entraident, créent des liens et augmentent leur estiment de soi. Ils grandissent beaucoup de cette expérience », dit Mme Archambault.

Pour de l’information : 450 467-0262.

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